Senin, 01 April 2019

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Une histoire birmane


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Télécharger Une histoire birmane PDF Livre - « Cinq années d'ennui sans même le son des trompettes ! » Dans ce livre George Orwell relate son expérience d'officier dans les forces de l'ordre en Birmanie de 1922 à 1927. II marque également sa prise de conscience personnelle et son interrogation sur le destin de l'Angleterre en tant que puissance coloniale.

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Les détails de Une histoire birmane

Le Titre Du LivreUne histoire birmane
AuteurGeorge Orwell
ISBN-102264030364
Date de publication23/10/2001
Livres FormateBook PDF ePub
Catégoriestragédie
Mots cléshistoire birmane
Évaluation des clients3.94 étoiles sur 5 de 62 Commentaires client
Nom de fichierune-histoire-birmane.pdf
Taille du fichier27.38 MB (la vitesse du serveur actuel est 28.36 Mbps

Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur Une histoire birmane. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
Quand on a vécu jusqu'au seuil de l'âge mûr dans une amère solitude parmi des gens pour qui un avis sincère sur tel ou tel sujet est un blasphème le besoin de parler est le plus dévorant de tous les besoins.
C'est le premier roman publié en 1934 d'un inconnu nommé Eric Blair. Qui ne signera plus que sous le nom de George Orwell.La première édition de Burmese Days traduite sous le titre La tragédie Birmane avait été publiée en France en 1946.C'est une histoire tragique qui se déroule dans une petite ville du nord de la Birmanie. Quelques individus y tournent en rond les réunissent l'ennui l'alcool et le dégoût de la race inférieure indigène.Le personnage central Fleury est sans doute le seul que je sauverais de ce gâchis. Ce n'est pas un mauvais bougre mais il a une très mauvaise image de lui et est forcément très soucieux du regard posé sur lui. Il aime la Birmanie il a des amis indiens mais les soutenir publiquement est au dessus de ses forces.Mais il ne faut pas croire que ce soit plus sain de l'autre côté où la corruption règne.C'est un livre tout à fait autobiographique. Né au Bengale Eric Blair est rentré à l'âge d'un an en Angleterre. Son père est employé des services de lutte contre l'opium; la famille de sa mère fait du commerce en Birmanie.Et à 19 ans il s'engage dans la police impériale indienne... Il sera policier en Birmanie pendant ces 5 ans et c'est bien là en Birmanie que sa lucidité devant les injustices en a fait l'écrivain qu'il est devenu.C'est un livre que j'ai mis longtemps à lire non pas parce qu'il est difficile pas du tout bien au contraire les descriptions si justes de cette bêtise humaine n'ont pas pris une ride et pourraient être transposées à notre époque dans n'importe quel petit cercle fermé. Rien n'a beaucoup changé hélas.Mais parce que baigner dans cet univers est assez pesant ( se rajoute le poids de la nature la jungle très étouffante..) que le pauvre Fleury me faisait pitié et que je craignais la fin. Je l'ai fini pas de surprise...Très bon et réaliste document beau et triste roman.Un ( long) extrait:" Ah docteur soupira Fleury étendu sur sa chaise longue quelle joie de me retrouver ici après ce fichu Club! Quand je viens vous voir j'ai le sentiment d'être un pasteur non conformiste en goguette qui ramène une putain de la ville. C'est si bon de se sentir en vacances loin de ces gens là- il pointa un talon en direction du Club- de mes bien-aimés collègues bâtisseurs d'Empire.Le prestige britannique le fardeau de l'homme blanc le pukka sahib sans peur et sans reproche et tout le bazar! Ca soulage une petite parenthèse comme ça.- Allons allons cher ami voyons je vous en prie!Ce n'est pas bien! Il ne faut pas dire des choses pareilles de ces honorables gentlemen anglais.- On voit bien docteur que vous n'avez pas à supporter les propos de ces honorables gentlemen. Moi je les ai supportés jusqu'à la limite de ma patience: Ellis et ses "sales nègres" Westfield et ses plaisanteries Macgregor et ses citations latines éculées et ses " veuillez donner quinze coups de fouet au porteur"......... - Ecoutez monsieur Flory vraiment il ne faut pas parler comme cela! Pourquoi dites-vous toujours du mal des pukkha sahibs comme vous les appelez? Ils sont le sel de la terre. N'oubliez pas les grandes choses qu'ils ont réalisées n'oubliez pas les grands administrateurs qui ont fait de l'Inde britannique ce qu'elle est..... Voyez la noblesse de sentiments des gentlemen anglais! Leur admirable loyauté les uns envers les autres! Même ceux d'entre eux dont le comportement n'est pas des plus louables- car certains Anglais sont effectivement arrogants je vous l'accorde- ont les grandes les solides qualités qui nous manquent à nous autres Orientaux. Sous leur écorce rugueuse ils ont des coeurs en or.- Disons de plaqué or. Il y a entre les Anglais installés dans ce pays une sorte de camaraderie complètement bidon. C'est pour nous une tradition que de nous saouler la gueule de conserve d'échanger des invitations à dîner et de faire semblant d'être amis alors que nous nous haïssons cordialement. Nous appelons ça nous serrer les coudes. Il y a là une nécessité politique. C'est la boisson bien sûr qui fait tourner la machine; sans elle nous deviendrions tous fous furieux et nous nous mettrions à nous entretuer au bout d'une semaine. Tenez docteur voilà un beau sujet pour un de vos essayistes distingués: de la boisson en tant que ciment de l'Empire!Le docteur secoua la tête." Je ne sais vraiment pas monsieur Flory ce qui vous rend cynique à ce point. C'est horriblement gênant. Un gentleman anglais si doué si comme il faut tenant des propos séditieux dignes du Patriote birman!- Séditieux? dit Flory. Je ne suis pas séditieux le moins du monde. Je ne veux absolument pas que les Birmans nous éjectent de ce pays. le ciel nous en préserve! Si je suis ici c'est pour faire de l'argent comme tout le monde. Je suis contre ce vieux canular de fardeau de l'homme blanc voilà tout. Je refuse de poser au pukka sahib. C'est assommant. Ces pauvres connards du Club eux- mêmes pourraient se révéler un peu plus vivables si tous autant que nous sommes nous ne vivions pas dans un perpétuel mensonge.- Quel mensonge cher ami?- Mais voyons celui qui consiste à prétendre que nous sommes ici pour le plus grand bien de nos pauvres frères de couleur alors que nous sommes ici pour les dépouiller un point c'est tout. Je suppose que ce mensonge est on ne peut plus naturel. Mais il nous corrompt de diverses manières que nous n'imaginons même pas. Nous avons constamment le sentiment d'être des spoliateurs des menteurs; ce qui nous rend coupables et nous amène à nous justifier sans trêve ni répit. C'est là le fondement d'une bonne partie de notre conduite infecte à l'égard des indigènes. Nous pourrions être à peu près supportables pour peu que nous voulions bien admettre que nous sommes des voleurs et que nous continuions à voler sans complexes..."+ Lire la suite

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